Escapade privée à Toulouse

Je viens de vivre deux soirées Toulousaines coup sur coup : La fameuse orgie romaine au club le Privé (à laquelle j’ai déjà plusieurs fois participé par le passé) et soirée GDX au club le Valmont (nouveau lieu et nouvelle soirée pour moi).

J’aurais pu intituler cet article de blog “marathon du sexe à Toulouse”, parce qu’avec des soirées clairement orientées pluralité masculine, il fallait être en forme. Mais il y a, à mon sens, dans le mot “marathon”, une notion de contrainte et d’effort subi à laquelle je n’adhère pas. Ca n’était pas du tout l’esprit. Je l’ai vécu plutôt une escapade et hors du temps, dans un cadre et une ambiance magiques et en très bonne compagnie. Une escapade où tout était possible mais rien n’était obligatoire.

J’ai fort envie de tout vous raconter, à commencer par le récit de l’orgie romaine (un second article viendra pour la soirée au Valmont). Vous êtes prêt ? Installez-vous confortablement.

Tous les pseudos cités sont des pseudos wyylde.

Retrouver la famille libertine

Déjà pour commencer, le plaisir n’aurait pas du tout été le même sans la joyeuse compagnie de notre famille libertine. Oui parce que, dans le train de la vie libertine, il y a les gens qui montent à un arrêt et descendent naturellement au suivant. Et il y a celles et ceux avec qui on se découvrent de sacrés atomes crochus, qui font un bout de chemin avec nous et d’un coup, on ne se rend même plus compte de l’avancée du voyage. Pour notre famille libertine, dont @groupedemecs est le pilier, c’est le cas.

Ils savent recevoir à Toulouse. Dès notre arrivée dans la ville rose, la famille s’est réunie pour se préparer dans la joie et la bonne humeur (tenue romaine obligatoire) autour d’un verre. L’occasion de retrouver des libertins et libertines aussi déjantés que nous et partageant le même état d’esprit, comme @cple_libre8185, entre autres. L’opportunité également de découvrir de nouveaux visages, dont celui de @NicoDelacroix, par exemple. Une heure ou deux plus tard, enfilage des manteaux (laissant tout de même dépasser les toges, ce qui ne passait pas inaperçu dans la rue), répartition dans les voitures et direction le club le Privé.

Une entrée en matière à mon rythme

Aux abords du club le Privé, une queue de libertins (sans jeu de mot coquin) attendait déjà d’entrer. Il faut dire que cette soirée unique est connue partout en France, les candidatures sont nombreuses et les sélectionnés chanceux.

Comme à chaque édition, l’équipe du Privé avait soigné la décoration (et leurs tenues) pour plonger les participants dans l’antre de la débauche. Quant au buffet, sur le bar et autour de la piste de danse, il était toujours aussi généreux et alléchant, pour profiter de tous les plaisirs. Dans l’alcôve jouxtant la piste de danse, les corps se mélangeaient déjà avec une belle fougue. Parmi les libertins en feu, se trouvaient @groupedesmecs, @gourmandecachou, @angeluxur, @petiteabeille et @snowleopard (et ouais je balance les pseudos).

Après avoir laissé nos affaires au vestiaire, nous sommes allés, mon homme et moi, prendre un verre de sangria, servi par une des serveuses du Privé. Je n’avais pas encore envie de me jeter dans l’arène à ce moment là, bien que le spectacle fut très agréable à regarder (pour moi qui suis voyeuse). La première demi-heure fut donc consacrée aux retrouvailles, bises et divers papotages, notamment avec @DolceRagazzo.

Vint le moment où à force de voir cette mêlée endiablée, assortie de sons pour le moins significatifs (soupirs, cris, peaux qui claquent), l’envie d’en être aussi s’empara de moi.

Je tournais la tête vers @goudurix. Nous étions tous deux debout, face aux 2 grands matelas du coin câlin jouxtant la piste de danse.

“On y va ?” lui demandais je.

“Entre amis” répondit-il.

“Entre amis oui”. Un sourire s’était dessiné sur mon visage et ma main droite s’était posée sur son sexe.

@goudurix alla s’asseoir sur une des banquettes qui entouraient les matelas et remonta sa toge. Il était nu en dessous, comme toutes les personnes présentes ce soir-là (tellement plus pratique et excitant par ailleurs). Je me mis à genoux devant lui. Ma bouche retrouva avec plaisir sa queue appétissante, qui ne tarda pas à gonfler, avec mes mouvements de bouche et de langue appliqués.

Je lui tendis ma croupe, en toute amitié bien sûr, et sa queue tendue ouvrit officiellement le bal de cet escapade coquine Toulousaine. Mon homme qui s’était posé à proximité, sur une banquette lui aussi, fut sollicité par une libertine et se lança dans l’arène lui aussi.

Les choses s’enchainèrent ensuite de façon fluide. Porté par une énergie galvanisante, mon corps et mon esprit se sont relâchés (et se relâchant après une semaine de boulot qui avait été pour le moins intense). Et c’est tout naturellement que j’allais à la rencontre et au contact d’autres gourmands de la vie libertine, dans une recherche mutuelle de plaisir.

Du calme à la tempête en quelques minutes

En toute honnêteté, je ne me souviens jamais précisément de chaque geste, de l’enchainement précis de chaque pratique sexuelle. Parce que l’enjeu n’est pas là. Je suis dans l’instant, dans le regard avec mes partenaires, dans le frisson qui traverse et transporte (jusqu’au nirvana ?!).

Il me reste surtout, après des moments orgiaques dans lesquels je me relâche complètement et je m’abandonne à l’autre, des sensations, des images, des visages, certains petits détails aussi parfois. Et une impression générale de moments suspendus dans le temps, dans une effluve de sensualité et d’excitation et une énergie collective.

Je revois en particulier ce moment avec un jeune homme à lunettes. Je suis sur le dos, il est au dessus de moi. Ses lunettes glissent, il les repousse sur son nez, dans un geste qui m’amuse et m’attendrit à la fois. Je lui souris. Quand, après avoir profité de ses coups de rein, je lui demande de me donner son sperme, il met du cœur à l’ouvrage pour me satisfaire et le répandre sur mes seins. (Soit dit en passant, ce “don” en était suffisamment rare pour être souligné. Les hommes préférant généralement, à mon grand dam, se préserver en début de soirée / tout lâcher en fin de soirée).

De ce passage sur ces matelas, la sensation des mains m’est aussi beaucoup restée : les mains qui agrippent, dans un mélange de douceur et de poigne, mes hanches quand je suis prise en levrette, celles du black qui attrapent ma cheville pour me tirer vers l’autre bout du matelas et mes mains sur les seins d’une femme se laissant aller au plaisir.

Et que dire de ce moment avec @gourmandecachou qui usait de sa langue et sa bouche sur mon clito, ses yeux plongés dans les miens, pendant que ses doigts munis d’un préservatif (détail utile et important) s’enfonçaient en moi et que @inca75012 s’occupait profondément de son cul. Autour de nous, des corps baisant frénétiquement et des gémissements, mon homme n’étant pas en reste. Un moment inoubliable pour le coup.

La parenthèse trio en milieu de soirée

Après cette entrée en matière et l’heure avançant, nous attendions toutes et tous l’ouverture des espaces balnéo et de l’étage supérieur. Dans l’espace muni de canapés et de matelas au sol, je retrouvais Mr @cple_libre8185, assis confortablement et observant sa femme s’amusant avec 3 compères, sur le matelas juste à ses pieds.

“Quelle salope” lui dis-je, petit sourire aux lèvres (salope est un compliment pour moi).

Je m’agenouillais devant lui pour goûter à sa queue, qui était ma foi bien tentante. Il n’y avais pas de raison qu’il ne s’amuse pas aussi, hein. Et il n’était pas contre non plus. Tandis que ma langue glissait de bas en haut pour finir par enlacer et aspirer son gland, mes yeux se plongèrent dans les siens.

“Toi aussi” ajouta t-il.

@inca75012 se joignit à nous et me prit en levrette pour compléter le tableau et me permettre aussi de profiter de ma configuration préférée.

Une confession nécessaire

Il était à présent possible d’aller profiter des autres espaces du club le Privé, à savoir les espaces balnéo, avec 2 grands jacuzzi et des saunas et le 1er étage, composé d’une multitude de pièces thématiques, quand nous avions découvert l’étage du Privé, mon homme et moi, avions été bluffés. Question de place / d’espace, il n’y a pas dans Paris (intra-muros bien sûr) un tel labyrinthe des plaisirs.

Ce soir là au Privé, les Romains et Romaines se répartirent de façon homogène dans les différents espaces de l’étage et la 2ième partie de soirée fut animée par une nouvelle dynamique. En arrivant dans la pièce du confessionnal, je proposais à mon homme de jouer le prêtre et m’installais de l’autre côté pour “simuler” une confession. En vérité, je n’avais pas intérêt à me lancer réellement dans l’exercice parce qu’au vu de mon bodycount, le temps aurait fini par manquer pour confesser tous mes pêchés…

Je me rendis compte que le confessionnal était doté d’un gloryhole (Seigneur tout puissant) quand un homme black vint y glisser sa queue. Bon ok allez y !

J’essayais de poursuivre ma confession tout en suçant cette queue providentielle. Autant dire que c’était compliqué. Le libertin (dont je n’aurais pas demandé le pseudo au final) me délivra, grand seigneur :

“Je vous pardonne, tous vos pêchés sont pardonnés”.

Est ce que cette absolution miraculeuse avait pour unique objectif de clôturer la phase confessions pour passer à la phase levrette ? La question me taraude encore.

Miroir, miroir dis moi si nous sommes libertins

Quand on est en mode orgie, les corps se cherchent, se frottent et s’entremêlent, s’étalant dans tout l’espace disponible. Et trouver une place n’est, parfois pas chose aisée, parce que tout le monde n’est pas disposé à en faire (pourtant qui dit libertinage, dit partage).

Quand nous sommes arrivés, mon homme et moi, dans la petite pièce aux miroirs (sur tous les murs et au plafond), le couple @Plicploc87 jouait avec trois hommes, dont @snowleopard. Il y avait de bonnes ondes et une sacré tension sexuelle dans l’air. Le couple @Plicploc87 nous proposa spontanément de nous faire une place, offre qui ne pouvait décemment pas se refuser. Et c’est tout naturellement que les ébats se poursuivirent à 6, dans une intensité jouissive. Face à la fougue masculine qui déferla sur moi, je me permis de formuler une demande “spéciale”.

“Je veux du sperme” dis-je à la volée.

Mon vœu fut largement exaucé puisque je reçus deux magnifiques et grosses éjaculations faciales, dont quelques gouttes finirent dans mon œil gauche. Sur ce final explosif, nous sommes redescendus, au sens propre comme au sens figuré. Et grâce au sérum physiologique que me donna @ilithya, je pus sauver mon œil. Que ferait-on sans la famille ?

[A lire sur mon blog]

Les premières fois ont toujours une saveur et une intensité particulière.

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