Rencontres inattendues au Pandora Club

Le programme du mois de décembre s’est avéré riche en soirées et rendez-vous, parmi lesquels un brunch organisé par un couple d’amis libertins, au club le Pandora, privatisé spécialement pour l’occasion. Ca nous vous a pas échappé, mon homme et moi aimons les lieux et formats d’évènements originaux. C’est donc avec enthousiasme que nous avions accepté l’invitation. Et ce brunch me réserva deux rencontres inattendues.

A la (re)découverte du Pandora Club

J’avais déjà poussé les portes du Pandora Club, autrefois appelé le Château des Lys. C’était pour une soirée privée qui ne m’avait pas convaincue, il faut l’avouer. Cette soirée là tirait en longueur et je ne trouvais pas l’inspiration, parmi les personnes présentes, dont le profil était plus proche de clubbers et/ou de curieux (dont des femmes avec des baskets) qu’autre chose. Seule j’étais arrivée (c’était le deal avec mon homme), avec des amis libertins j’ai passé la soirée à discuter et sans jouer je suis repartie ce soir là.

Mais curieuse j’étais de revenir dans ce lieu dont le cadre est original à souhait. Cela me faisait également plaisir de le faire découvrir à mon homme. Et j’espérais bien en exploiter le potentiel (si les planètes étaient alignées).

Situé dans le 18ième arrondissement de Paris, le Pandora Club est en effet d’un château du XVIIIe siècle classé monument historique, avec une tourelle d’époque toujours présente à l’extérieur. Le club dispose de nombreux coins câlins répartis sur 3 étages (dont une salle BDSM, dans une cave voûtée, et accessibles depuis le bar et la piste de danse, au rez-de-chaussée. Tout pour s’amuser.

Tester une activité inattendue

Le feeling en arrivant était beaucoup plus positif que lors de ma première venue. Il faut dire que le couple d’amis libertins qui avait pris l’initiative d’organiser ce brunch avait peaufiné tous les détails : chacun(e) était libre de venir à sa guise à partir de 12h, d’apporter une bouteille conservée pour leur usage dans les frigos du bar, de déguster tous les mets salés et sucrés préparés ou achetés par leurs soins et de disposer à leur guise / au moment souhaité des différents espaces du club.

Parmi les personnes déjà présentes à notre arrivée, un convive un peu particulier vint engager la conversation. Il se présenta comme un hypno thérapeute pratiquant l’hypnose érotique (pseudo @hypnolimits sur instagram). L’enjeu étant de gagner en aisance érotique et sexuelle. Je ne m’attendais pas à parler hypnose, fantasmes et verrous sexuels en venant à ce brunch libertin. C’est pourtant la tournure que prit le début du brunch. Et au cœur de notre discussion très sérieuse, j’évoquais un “blocage” que j’adorerais dépasser : pratiquer facilement l’anal.

Vous me connaissez, curieuse je suis. Quand un peu plus tard dans la soirée, je recroisais l’hypno thérapeute, j’acceptais de me prêter au jeu de l’hypnose, sans trop me faire prier. Il me fit faire quelques petits exercices pour évaluer mon degré de réceptivité : ne plus pouvoir écarter les mains, oublier mon prénom, m’endormir instantanément. Je me révélais réceptive niveau 2 (sur une échelle de 3, d’après ce qu’il me dit par la suite).

Au regard de cette “réceptivité”, il me fit basculer dans un état d’hypnose conscient. J’entendais et percevais tout ce qui se passait autour de moi mais était comme endormie, avec les jambes en coton. Il me demanda de choisir un geste, simple, que je pourrais reproduire et qui me permettrait de trouver état d’apaisement et de détente absolue, pendant lequel je pourrais ouvrir mes chakras (rapport à notre discussion de début de brunch). Puis il me “réveilla” / je sortis de l’état d’hypnose sur sa demande.

Après cette séance d’hypnose, les autres convives me regardaient étrangement (il faut dire que je m’étais littéralement allongée par terre à un moment donné). “Je vais bien” leur dis-je avec légèreté. Spoil : je n’ai pas tester le fameux geste au cours de la soirée (et ne le dévoilerai pas) . Mais je ne manquerai pas de le tester quand je sentirai que ce sera le bon moment.

Retrouver le brut

Quelle ne fut pas ma surprise lors de cette après midi dominical de voir arriver le brut, ce coquin que nous connaissons depuis des années, mon homme et moi : nous l’avions rencontré au Cap d’Agde, lors d’une soirée Riad (je me souviens encore de notre épisode olé olé sur une banquette d’extérieur en fer forgé), recroisé à plusieurs reprises ensuite, au Cap et sur Paris, pour des séances toujours imprévues, courtes et intenses, permettant de compléter la collection de photos et vidéos de mon homme résolument candauliste. En revoyant le brut, c’était presque comme si tous ces épisodes défilaient à grande vitesse sous mes yeux. Il fait à coup sûr partie du cercle de mes amants et c’est toujours un plaisir de le voir, d’avoir de ses nouvelles et de me glisser avec lui dans une bulle de plaisir.

Le brut était en charmante compagnie, accompagné d’une complice asiatique avec laquelle le courant passa tout de suite (les amis de mes amis, cela se vérifie souvent). C’est donc tout naturellement que nous nous sommes lancés tous les 4 dans l’espace du club qui se prêtait le plus aux moments de baise collectives : une grande pièce, avec un lit rond et des banquettes en face, dans un endroit stratégique du club (car lieu de passage). Nous furent rejoints par des coquins bien en forme (pompiers de Paris d’après les informations données).

Pour la petite histoire, je n’ai pas un bon a priori sur les Pompiers de Paris. Pour ceux que j’ai pu voir, ils sont certes jeunes, bien entretenus et avec de belles gueules pour la majorité, mais ils montrent tous une arrogance non dissimulée. Ce qui me rebute, comme lors d’une soirée fiasco ne réunissant que des pompiers. J’avais laissé ceux là s’approcher, pour leur laisser une chance malgré tout. Le brut avait un peu tiqué. “Tu ne vas plus t’intéresser à moi du coup” m’avait-il dit. Pas du tout. Retrouver ses coups de rein à la fois sauvage et doux me plut même beaucoup. Et les 2 pompiers qui m’entreprirent ensuite se montrèrent endurants et généreux (j’eus droit à une éjaculation dans la bouche, comme demandée).

A la fin de la session, en relevant la tête et en sortant de ma bulle, je me rendis compte que les banquettes face au lit sur lequel nous nous étions roulés dans la luxure, étaient maintenant toutes occupées, avec des coquins et coquines bien actifs. Il faut croire que le sexe appelle le sexe. Nous avions eu notre compte d’émotions et de plaisirs, mon homme et moi. Après une douche, une dernière déambulation dans tous les espaces et une dernière coupe, nous sommes rentrés tranquillement à la maison.

Un aperçu de ma tenue léopard pour ce brunch aux multiples surprises

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